Mercredi 25 septembre 2013
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Je vous soumets une plateforme d’aide à la création d’entreprise, Initiative Essonne. Membre du réseau national Initiative
France qui comprend en tout 230 plateformes, l’antenne du département finance tous les types de projets de création, de reprise et de développement d’entreprise de moins de 3 ans. Le réseau
national, premier en taille, a permis la création de 16107 entreprises et 37141 emplois ont été créés ou maintenus en 2012. En Essonne, la fameuse plateforme s’appuie sur un réseau de partenaires
très complet : les chambres consulaires et les opérateurs de créé 91 (http://www.cree91.com/),
les collectivités locales et territoriales, les banques et organismes de caution et les entreprises privées. Ces leviers d’aide
ne s’adressent pas uniquement aux auto-entrepreneurs, mais aussi aux repreneurs d’entreprises qui maintiennent au minimum 3 emplois et dont le plan de financement est supérieur à 100 000
euros. Le bilan 2012 que transmet l’antenne de l’Essonne est de 97 entreprises financées dont 29% de reprises d’activités, 832 000 prêts d’honneur octroyés aux jeunes entrepreneurs, près de
400 000 euros aux demandeurs d’emplois dans le dispositif Nacre à taux zéro. Enfin pour rassurer les plus âgés, 25% des entrepreneurs ont moins de 30 ans, mais 33% ont plus de 45 ans, preuve
que si on ne vit qu’une fois, on peut toujours se réinventer des vies… www.initiative-essonne.com et le site du réseau national : http://www.initiative-france.fr/
Par Philippe BERTRAND
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Mercredi 4 septembre 2013
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Pour vous qui avez en projet de créer votre activité, il existe différents moyens d’atteindre votre objectif. Vous avez
déjà les accompagnements institutionnels à commencer par le service des impôts des entreprises et par les Chambres de commerce et d’industrie. Les conseils régionaux y participent aussi tant pour
le financement du projet que pour l’obtention d’un lieu. C’est le cas en région Ile de France avec l’Acpe (http://www.apce.com/), l’agence pour la création
d’entreprise, qui a lancé avec la Caisse des dépôts un site de questions-réponses : www.creersaboite.fr
Parmi les autres aides, vous pouvez compter sur les associations d’accompagnement comme le BGE, réseau des boutiques de gestion
(les boutiques suivent les entreprises de leur naissance à leur troisième année d’activité-période clé pour évaluer la solidité du projet) : http://www.bge.asso.fr/
Autre réseau d’accompagnement : France active (6000 créateurs ont été suivis l’année dernière). France active est surtout
pertinente dans le financement solidaire : http://www.franceactive.org. Deux autres moyens de trouver aide et conseil, l’EGEE, entente des
générations pour l’emploi et l’entreprise (d’anciens professionnels retraités apportent leur expérience) : www.egge.asso.fr et la FEDAE, fédération des
auto-entrepreneurs qui centralise toutes les informations sur ce statut et qui compte pour l’instant 33 000 adhérents : www.federation-auto-entrepreneur.fr
Par Philippe BERTRAND
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Lundi 2 septembre 2013
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Dans la rubrique anticipation sur les temps qui changent : il y a 20 ans naissait
l’association Carrefour des pays lorrains dans l’esprit d’un développement local durable. Ce qui est entré maintenant dans le vocable des mouvements économiques alternatifs, était encore peu
usité en 1982 quand se tinrent les Etats généraux des pays à Mâcon. C’est dans ce cadre que le projet de carrefour lorrain prit corps avec des agents
de développement. En 1990 la fédération lorraine du développement et de l’aménagement local vit le jour avant de devenir définitivement carrefour des pays lorrains en 1994. Concrètement
l’association joue le rôle de centre d’information et possède un gros registre d’expériences d’économie locale réalisées en Lorraine, en France et en Europe. Elle organise des rencontres entre
acteurs du terrain. Elle forme aussi les personnes intéressées par la création d’activités aux normes actuelles du développement local sur le fonctionnement de l’intercommunalité, le projet de
territoire, les fonds européens et elle avance des propositions auprès des pouvoirs publics. http://cpl.asso.fr
Par Philippe BERTRAND
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Mercredi 10 avril 2013
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Le principe de groupement d’employeurs apparaît de
plus en plus fréquemment comme étant une des bonnes solutions contre la précarité du travail. Le principe qui repose sur une mutualisation entre
entreprises consiste à fournir des CDI aux employés. D’un temps partiel pour le compte d’une entreprise à un autre pour une deuxième entreprise du groupement, les salariés passent d’un CDD à un
CDI garanti. L’exemple le plus fort en Morbihan est Vénétis, créé en 1998 dans le cadre du club entreprise du pays de Vannes, ce groupement va ouvrir de nouveaux réseaux en Bretagne 4 ans plus
tard. 2008 sera la date de construction du centre de ressources des groupements d’employeurs de Bretagne. Depuis ses origines, Vénétis a multiplié les échanges entre les entreprises locales et
s’est étendue depuis vannes, à Auray, Lorient, Ploërmel et même Nantes et Saint-Nazaire. www.venetis.fr
Une autre solution est à chercher du côté
de Retrilog, entreprise à double vocation, classique c’est-à-dire inscrite dans le marché concurrentiel, et d’insertion puisqu’elle emploie des personnes en difficulté. Elle intervient dans
deux filières : les transports et la logistique et dans la gestion des déchets issus du tertiaire. Résultat, Retrilog dont le siège social est à Pontivy, occupe 4 plateformes d’activités à
Saint-Avé (Morbihan), Rédéné (Finistère) et Pluzunet et Ploufragan (Côtes d’Armor) avec 45 salariés dont 31 en insertion et des sorties professionnelles assurées pour ces derniers.
http://retrilog.fr
Par Philippe BERTRAND
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Jeudi 28 mars 2013
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L'histoire se répète. Une entreprise qui dépose son bilan, des salariés qui refusent en bloc leur mutation et une coopérative
qui relance les activités et préserve des emplois. Sans crier victoire et mettre le système coopératif aux avant-postes de la relance de l'économie nationale, le modèle de reprise des sociétés
par leurs salariés sous forme de coopérative commence à parler. Les bienfaits de ces reprises en main sont multiples, mais la première conséquence est un bel objet de réflexion: des salariés
concernés et responsables de leur outil de travail et de la gestion de leur production sont 100 fois plus impliqués que les autres. Rien à voir avec une amélioration des salaires. On ne gagne pas
plus sous cette forme, mais on ne rangepas les bénéfices dans la colonne comptable de la rentabilité et du capital de la société. La chaudronnerie Nevinox était donc une des victimes
de la concurrence et de l'incapacité d'une PME française à tenir le bras de fer avec l'industrie asiatique. Pourtant question fer, Nevinox s'était taillée une bonne réputation dans le tank à
lait. Son histoire remonte à 1947, date de l'installation de cette usine à Nevers. 1370 salariés dans les années 70, puis l'instauration des quotas laitiers et la réduction des activités ont
commencé à décimer les effectifs. Un groupement industriel américain, devenu propriétaire de l'entreprise, pense alors à transporter les dernières activités encore rentables de Nevinox dans
une de ses filiales en Allemagne. Quant aux salariés de Nevers, un plan de mutation est proposé à Dijon. Le refus est catégorique à 100%. le choix de la scop est décidé en 2008 à partir
d'une étude de marché qui garantit du travail pour...11 salariés. C'est un début. Le chiffre d'affaires du premier exercice atteint 680 000 euros. Le dernier connu est passé à 2,1 millions
d'euros et Nevinox emploie 31 personnes. Normalement, ce n'est pas fini et à Nevers, les "gens de Nevinox" se disent toujours et encore indignés.
( crédit photo, Nevinox)
Par Philippe BERTRAND
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