Mardi 16 avril 2013
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Alénya rime avec Kénya. Pourtant rien ne prédestinait cette petite commune des Pyrénées Orientales de 3000 habitants à se
jumeler avec une vieille citéde la vallée du Rift. Naivasha possède l'essentiel de la vie et de la culture: l'eau. Le lac du même nom fait de cette ville de 14 000 habitants au sud du
Kenya une capitale de la floraison. Les roses qui inondent les marchés européens proviennent de cet endroit improbable, sauf que cette économie est aux mains de grandes compagnies horticoles
européennes qui prélèvent abondamment et gratuitement l'eau du lac. Pire, les pesticides utilisés pour cette production industrielle seront rejetés dans le lac. Pire encore, Naivasha ne
perçoit aucune compensation! Nous sommes au coeur du pays maasaï et d'une longue tradition d'éleveurs dépossédés de leurs terres par les multinationales. Alénya est à l'opposé tant sur la
carte que sur les questions de vie et de développement. c'est d'ailleurs dans le cadre d'une exposition dans ses caves viticoles, qu'un morceau de culture maasaï va apparaître. En
2001, une peintre très attachée à cette population, expose ses toiles. Deux ans plus tard elle épouse devant le maire d'Alenya.. un maasaï. Jacques Pumérada, maire d'Alenya est invité au
Kenya. Les échanges sont chaleureux et son homologue, premier magistrat de Naivasha, est séduit par le projet d'un jumelage. Un programme d'accès à l'eau voit le jour. La communauté de communes
Sud Roussillon y adhère. Les forages commencent et les expertises se poursuivent. une salle de classe vient d'être construire et la gestion de l'eau est enseignée là où tout semblait
perdu...
http://comite-jumelage-alenya.blogspot.fr
Par Philippe BERTRAND
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Vendredi 12 avril 2013
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(photo: Bien Public)
Il faut assumer ce titre parce que nous sommes, en France, très embarrassés, avec les demandeurs d'asile. Les seuls recours sont
souvent associatifs et militants pour accueillir des personnes qui viennent de pays dévastés par les conflits ou les catastrophes économiques. Guerre ailleurs et galère ici. Il existe en
Bourgogne, à Chenôve, aux portes de Dijon, une réponse excessivement attachante donnée aux adolescents demandeurs d'asile. Ils sont 24, originaires de tous les sales coins du globe, isolés
ou en famille, à demander asile en France. Ces jeunes âgés de 16 ou 17 ans bénéficient de cours de français langue étrangère au lycée Antoine de Chenôve dans une classe d'accueil par
Nathalie Jalil. En 2011, ce lycée a eu l'heureuse idée de faire équipe avec le pôle image de la MJC. C'est ainsi qu'Emmanuel Putigny, intervenant audiovisuel, a proposé un éveil au langage et aux
techniques cinématographiques à ces jeunes des ailleurs moyennant des séances hebdomadaires de 2 heures de septembre à décembre 2011. Dans une deuxième phase, il a été proposé à partir de
janvier 2012 aux candidats à l'accueil, de concevoir leur propre film, de l"écriture du scénario et des dialogues à sa réalisation. Un film, qui est autant une bravoure de l'imagination
qu'une déclaration de vie de chaque protagoniste, est né sous le titre de " comme une bouteille à la mer". 30 minutes réalisées en amateurs de cinéma, mais en futurs professionnels de la vie. Le
résultat ne s'est pas fait attendre: salles pleines pour les projections locales à la MJC, un intérêt pour cette expérience en provenance de toutes les régions et, surtout, 24 jeunes qui ont tous
réussi leur insertion professionnelle en France...
Evidemment l'expérience est renouvelée actuellement. L'intelligence, c'est cela.
http://mjc.chenove.net/lire-1108.html
Par Philippe BERTRAND
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Vendredi 12 avril 2013
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/2013 16:17
Le projet était presque insensé: restructurer un quartier populaire d'une ville mal en point et secouée par la crise
sociale. Roubaix fait en effet partie des villes les plus pauvres de France. Le projet s'appelle Baraka, la coopérative Baraka, un nom doublement prédestiné, puisqu'un début d' incendie, une
semaine après son inauguration, aurait pu anéantir tous les espoirs qui lui étaient attachés. la coopérative Baraka, "fabrique de biens communs", est d'abord une prouesse architecturale avec sa
façade en bois qui abrite un bâtiment bioclimatique. Un rez-de-chaussée avec un restaurant bio, un étage pour des ateliers informatiques, des séminaires et rencontres culturelles et
une terrasse transformée en jardin d'apprentissage. Le restaurant mérite le détour pour la convivialité et la qualité, mais surtout pour sa vertu sociale. Géré par une association, elle assure
120 repas/jour à une clientèle peu aisée voire en situation précaire et permet d'employer du personnel en voie d'insertion. Afin de garantir un fonctionnement autonome et sans subventions, la
coopérative prolonge, ses activités par des service de catering-traiteur et par la location de ses espaces d'exposition et salles de rencontres.
www.cooperativebaraka.fr
Par Philippe BERTRAND
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Mercredi 10 avril 2013
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Le principe de groupement d’employeurs apparaît de
plus en plus fréquemment comme étant une des bonnes solutions contre la précarité du travail. Le principe qui repose sur une mutualisation entre
entreprises consiste à fournir des CDI aux employés. D’un temps partiel pour le compte d’une entreprise à un autre pour une deuxième entreprise du groupement, les salariés passent d’un CDD à un
CDI garanti. L’exemple le plus fort en Morbihan est Vénétis, créé en 1998 dans le cadre du club entreprise du pays de Vannes, ce groupement va ouvrir de nouveaux réseaux en Bretagne 4 ans plus
tard. 2008 sera la date de construction du centre de ressources des groupements d’employeurs de Bretagne. Depuis ses origines, Vénétis a multiplié les échanges entre les entreprises locales et
s’est étendue depuis vannes, à Auray, Lorient, Ploërmel et même Nantes et Saint-Nazaire. www.venetis.fr
Une autre solution est à chercher du côté
de Retrilog, entreprise à double vocation, classique c’est-à-dire inscrite dans le marché concurrentiel, et d’insertion puisqu’elle emploie des personnes en difficulté. Elle intervient dans
deux filières : les transports et la logistique et dans la gestion des déchets issus du tertiaire. Résultat, Retrilog dont le siège social est à Pontivy, occupe 4 plateformes d’activités à
Saint-Avé (Morbihan), Rédéné (Finistère) et Pluzunet et Ploufragan (Côtes d’Armor) avec 45 salariés dont 31 en insertion et des sorties professionnelles assurées pour ces derniers.
http://retrilog.fr
Par Philippe BERTRAND
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Vendredi 29 mars 2013
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Le mécénat d’entreprise est un des maillons de la grande chaîne de soutien aux initiatives locales en sachant que la crise n’a pas affecté les engagements des
entreprises en France, surtout des PME, qui s’accordent à favoriser l’émergence d’initiatives. Le phénomène est plus visible lorsqu’il se déclare sous forme de fondations. Qu’elles soient privées ou publiques, elles se rejoignent sur les raisons qui les mobilisent, raisons sociales, culturelles, sportives ou environnementales. Un cas
particulier est né en 2007 dans le Maine-et-Loire avec une fondation d’entreprises locales, Mécène et Loire. Cette création souhaitée par la CCI du département a apporté son soutien pendant 5 ans à 108 projets pour un montant avoisinant
700 000euros.
Cette Fondation a été la première du genre à réunir PME et TPE exerçant des métiers différents afin de soutenir des actions locales. 24 chefs d’entreprise s’étaient lancés dans cette aventure qui
prend maintenant une autre forme sous le principe de Fondation n°2 ou nouvelle génération. Cette version Mécène et Loire, nouvelle formule, passe à 29
entreprises et continuera à soutenir tous type de projet à la condition que ceux doivent concourir à renforcer l’attractivité du Maine-et-Loire. L’appel à projet est en ligne et il sera clos le 12 avril prochain. Les principaux champs d’activité à valoriser sont la culture, la solidarité, la
recherche, l’environnement et le sport. Avis aux amateurs : www.mecene-et-loire.fr
Par Philippe BERTRAND
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